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Persimmon Challenge

Journal du Golf a sorti du grenier un Persimmon pour le mettre entre les mains de Matthieu Pavon, Romain Langasque et Robin Roussel. Les Français du Tour européen se sont régalés à taper ce club mythique. Mais qui tapera le plus loin ?

Passé pro en 1999, Grégory Havret a longtemps joué au début de sa carrière avec des Persimmons. Pour Journal du Golf, il se souvient :

« J'ai eu des Jack Nicklaus Eye-O-Matic pour les connaisseurs, des Muirfield et aussi des Bob Toski. J'ai souvenir que j'avais énormément de plaisir à les jouer. Je me souviens de ce son incroyable à l'impact, un son sourd. C'est un petit truc qui me manque un peu de temps en temps

« Je me souviens de ce son incroyable à l'impact, un son sourd. »
« Je me souviens de ce son incroyable à l'impact, un son sourd. »

Quand les drivers en métaux sont arrivés, il y avait une certaine défiance. On est pas tout de suite tombé dans le jeu de : "Je change et ce qu'il vient d'arriver est génial." Aujourd'hui, ce n'est plus du tout d'actualité.

Avec son shaft en acier, c'est un club forcement plus dur de taper que des drivers d'aujourd'hui. Mais surtout, les balles ne sont plus adaptées. À l'époque, les balles avaient plus de spin. On avait un certain contrôle mais on perdait distance. Les balles d'aujourd'hui ont moins de spin du coup, si on tape avec un club comme ça, on va avoir tout de suite des balles un peu folles. »